Les camisards, chanson d’Emmanuel Travier

Paroles de la chanson Camisard (album Sept Couleurs)

Je me souviens des traces de nos pères,
Qui ont lutté pour leur Foi,
Et sur les plateaux de Lozère,
Les arbres morts racontent des combats.
Sous le pont au bord de la rivière,
Chemises blanches le regard droit,
Les uns pris pour la galère,
Les autres prient les ailes de la Foi.

Refrain :
Je me souviens des larmes des femmes,
Enfermées dans la grande tour,
Du bord de mer scintillent une flamme,
Sans cette Foi on ne va pas jusqu'au bout.
Je me souviens des caches de nos pères,
Que les dragons n'ont pas trouvé,
Cette longue traversée du désert,
Et tous ces noms pour se rappeler.
Les ongles brisés de colère,
Marie Durand, durant toutes ces années,
Gravant Résister sur la pierre,
En un seul mot elle a tout donné.

Refrain…

Je me souviens des joies de nos pères,
Voyant les poings se délier,
Devant la croix et la bannière,
Une nouvelle ère va commencer.
Et sur la route en partant,
Quand tu sors de ce pays,
Souviens toi qu'il y a longtemps,
Des Camisards ont payé de leur vie.

Refrain…

Les spectateurs du superbe diaporama de Michel Verdier ont pu remarquer cet été cette chanson composée en hommage aux camisards.

Laissons à l'auteur, Emmanuel Travier, le soin de raconter la genèse de cette chanson :

"C'est à l'age de 17 ans, que j'ai entre mes mains ma première guitare. Sans plus tarder et avec un désir effréné, je commence à écrire des textes et des musiques, avec "simplicité" et sincérité. Je découvre là, un véritable moyen de communication et de joie personnelle profonde. Je compose mes chansons avec toujours ce même désir de raconter les sentiments vécus ou imaginaires, les miens ou ceux des autres, ceux que j'aime et ceux que je croise au détour de la vie. Au travers de mes chansons, j'ai forcément quelque chose à dire, quelqu'un à remercier, des valeurs à défendre. L'inspiration? Elle me vient au travers des rencontres, des expériences…
En 1989, je part vers le continent africain où durant deux années, je profite de la richesse du pays, pour écrire en utilisant toutes les influences locales; couleurs, ambiance, découvertes...Dés mon retour en France, je rencontre Lucas Sanchez qui me permet d'enregistrer ma première maquette: Au bout des poches (1996). Puis en 1997 mon premier album: Sur le même trottoir est produit puis distribué. L'accueil très satisfaisant de ce premier album (interviews et diffusions radio, articles de presse, distribution à la FNAC, programmation télé, concerts..) me motive et m'encourage à écrire et à composer mon deuxième album: Sept couleurs dont est extrait le single CAMISARDS".

Adresse du site d'Emmanuel Travier : http://membres.lycos.fr/travier

Pour se procurer le CD sur le net : http ://www.capinternet.net

Anne Clément et le Gargamela Théatre

Auteur, metteur en scène, comédienne

Quand Anne Clément quitte sa chaise de travail pour aller jouer, "les gens" de nos pays viennent s'asseoir pour l'écouter parce qu'elle donne vie à leurs histoires en leur redonnant la parole. Cette femme énergique a choisi "d'être", parce qu'elle fait plus confiance à l'amour qu'aux discours. Princesse de la métaphore, elle pratique l'ellipse pour faire comprendre, parce que pour elle, expliquer ne fait pas sentir la vie.

C'est grâce à son sens du travail enraciné dans une terre longuement défrichée et patiemment fouillée qu'elle extirpe les richesses enfouies, mémoires oubliées que le public reconnaît instantanément.

Depuis maintenant onze ans, la Compagnie Anne Clément et le Gargamela théâtre sillonnent les routes à la recherche d'un théâtre populaire. Pas un théâtre figé dans des traditions immobiles, ni une imitation d'une forme de théâtre classique, mais plutôt un théâtre d'expression de peuple, qui va chercher ses racines dans le fond, et la forme dans la fête Carnavalesque comme dans la poésie des Troubadours.

Issue du sud de la France,de l'occitanie, des Cévennes, la compagnie "respire" les gens d'ici, vit avec eux, partage leur quotidien, pour mieux s'en imprégner.
Ainsi, le nom de la Compagnie ne doit rien au hasard , en occitan, GARGAMELA, c'est le gosier et GARGAMELAR, c'est crier, s'égosiller.

Aussi, loin de toute préoccupation élitiste, et si de traditions on pouvait parler, ce serait vers celles du théâtre du Bouffon et du théâtre Carnavalesque que lorgnerait plutôt la Compagnie Anne Clément.

La culture d'un pays, c'est quelque chose qui vous colle aux pieds, mais c'est aussi une recherche sans fin sur son histoire, l'histoire de ses gens, leur art  de vivre, de parler...
Toute cette vie se retrouve dans les spectacles de la compagnie où l'énergie de l'acteur est le moteur principal de la représentation, où la langue occitane se mêle à la langue Française, où la parole chantée jaillit du texte parlé.

BP 58 30 170 Saint-Hippolyte-du-Fort
E.Mail :cie.clement@wanadoo.fr
Tél. et fax : 04 66 77 92 57
Mobile : 06 86 26 72 17
Site web : http://www.franceweb.org/gargamela-theatre

 

Bibliographie du Fanatisme renouvelé

Par Daniel TRAVIER

 

1-Edition originale de Toulouse :
[R.P. Jean-Baptiste L’OUVRELEUIL], Histoire du fanatisme renouvelé, où l'on raconte fidèlement les sacrilèges, les incendies, & les meurtres commis dans les Cévennes, & les châtiments qui en ont été faits, Toulouse, Nicolas Henault, in-12, 1703, [6] + 154pp. , [cf. Joutard, p. 406, n° 9 ; M.D., LO585].

Deux tomes en un volume à pagination continue : fin du 1° tome et du mois de décembre 1702 à la p. 78. La dédicace (4pp.) est adressée à Monseigneur de Piencourt, évêque de Mende.

2-Autre édition de Toulouse :

[R.P. Jean-Baptiste L’OUVRELEUIL], Histoire du fanatisme renouvelé, où l'on raconte fidèlement les sacrilèges, les incendies, & les meurtres commis dans les Cévennes, & les châtiments qui en ont été faits, Toulouse, Nicolas Henault, in-12, 1704, [6]+162pp. , [cf. bibliographie Conlon, n°12317, Genève ; Travier, Rel 4-103].

Deux tomes en un seul volume à pagination continue : fin du 1° tome et du mois de décembre 1702 en p. 75. Il s'agit du même texte que l’originale, avec la même dédicace, mais recomposé y compris la page de garde, les bois (page de garde et hauts de pages) sont différents. Erreur de pagination : la p. 158 est numérotée 154 qui se trouve donc deux fois. L'histoire du fanatisme... se termine à la p. 148. Elle est suivie d'une Lettre pastorale de monseigneur l'Evêque de Nîmes, aux fidèles de son diocèse qui s'achève p. 162 avec la mention : Suivant la copie imprimée à Nîmes chez Nicolas DUVAL, le 19 mai 1704.

3-Autre édition d’Avignon dite "seconde édition " :

R.P. L’OUVRELEUIL [Jean-Baptiste] prêtre de la doctrine chrétienne, cy-devant curé de St-Germain-de-Calberte, Le fanatisme renouvelé ou histoire des sacrilèges, des incendies, des meurtres, & des autres attentats que les Calvinistes révoltés ont commis dans les Cévennes ; & des châtiments qu'on en a faits, seconde édition, revue, corrigée, & augmentée d'un second tome, qui contient tout ce qui est arrivé depuis la fin de mai 1703, jusqu'au commencement d'août 1704, Tome I, Avignon, Joseph-Charles Chastanier, 1704 ; frontispice gravé représentant les exactions des fanatiques, signé Lud. Davidinet, daté de 1704 ; [10] + 218 + [tables 14] pp. , [M.D., LO570 T1, Bibliothèque de Nîmes 61285/1].

La dédicace (4pp.), différente de la première est toujours adressée à Monseigneur de Piencourt, évêque de Mende. L'auteur a ajouté une préface (3 pp.). Après la préface apparaît la permission (1p.) du très Révérend Père Inquisiteur du Comté Venaissin. La fin du premier tome correspond dans la chronologie à la fin du moi de mai 1703. Nous n’avons trouvé aucun exemplaire du deuxième tome annoncé. Est-il paru ?

4-Autre édition dite "divisée en trois tomes " :

R.P. L’OUVRELEUIL [Jean-Baptiste] prêtre de la doctrine chrétienne, cy-devant curé de St-Germain-de-Calberte, Le fanatisme renouvelé ou histoire des sacrilèges, des incendies, des meurtres, & des autres attentats que les Calvinistes révoltés ont commis dans les Cévennes ; & des châtiments qu'on en a faits, Divisée en trois tomes qui contiennent tout ce qui est arrivé chaque mois, depuis le commencement de septembre 1700, jusqu'à la fin de la Révolte, seconde édition du tome I, revue, corrigée, & augmentée, Tome I, Avignon, Joseph-Charles Chastanier, 1704, in-12 ; frontispice gravé représentant les "exactions " des fanatiques, signé Lud. Davidinet, daté de 1704 ; [10] + 218 + [tables 14] pp., [cf. Joutard, p. 406, n°12 ; M.D., LO556 T1 ; Travier, Rel 4-7a ; S.H.P.F. ; B.N., 8° Lb37. 4245].

Cette édition est identique à la précédente, pour ce qui est de la pagination, de la composition et des bois, hors mis la page de garde recomposée et un ajout de quelques pages hors pagination. Les pages 117 et 118 ont été recomposées, et entre 118 & 119 trois feuillets ont été intercalés paginés : 117*, 117**, 117***, 118*, 118** & 118***. Les pages 119 sont identiques. La fin du premier tome correspond dans la chronologie à la fin du moi de mai 1703. Avec le même titre, même présentation, et même date suivent les deux autres tomes :

-R.P. L’OUVRELEUIL [Jean-Baptiste], prêtre de la doctrine chrétienne, cy-devant curé de St-Germain-de-Calberte, Le fanatisme renouvelé ou histoire des sacrilèges, des incendies, des meurtres, & des autres attentats que les Calvinistes révoltés ont commis dans les Cévennes ; & des châtiments qu'on en a faits, Divisée en trois tomes qui contiennent tout ce qui est arrivé chaque mois, depuis le commencement de septembre 1700, jusqu'à la fin de la Révolte, Tome II, Avignon, Joseph-Charles Chastanier, 1704, [12] + 233 + [tables15] pp. , [cf. Joutard, p. 406, n°12 ; M.D., LO556 T2 & LO570 T2 ; Travier, Rel. 4-7b, S.H.P.F. ; B.N., 8° Lb37. 4245, Nîmes 61285/1].

La dédicace (5pp.), adressée au maréchal de camp Julien, est suivie de la permission (1p.) et d'une nouvelle préface (4pp.).

-R.P. L’OUVRELEUIL [Jean-Baptiste], prêtre de la doctrine chrétienne, cy-devant curé de St-Germain-de-Calberte, Le fanatisme renouvelé ou histoire des sacrilèges, des incendies, des meurtres, & des autres attentats que les Calvinistes révoltés ont commis dans les Cévennes ; & des châtiments qu'on en a faits, Divisée en trois tomes qui contiennent tout ce qui est arrivé chaque mois, depuis le commencement de septembre 1700, jusqu'à la fin de la Révolte, Tome III, Avignon, Joseph-Charles Chastanier, 1704, [12] + 223 + [tables 13]pp. , [cf. Joutard, p. 406, n°12 ; M.D., LO556 T3 ; Travier, Rel. 4-7c, S.H.P.F., B.N., 6° Lb37. 4245, Nîmes 61285/2].

La dédicace adressée au Maréchal de Villars (7pp.), est suivie d'une préface (2pp.) puis de la permission (1p.).

5- Suite

R.P. L’OUVRELEUIL [Jean-Baptiste], prêtre de la doctrine chrétienne, cy-devant curé de St-Germain-de-Calberte, L'Obstination confondue ou suite du fanatisme renouvelé, c'est à dire de l'histoire des sacrilèges, des incendies, des meurtres, & des autres attentats que les Calvinistes révoltés ont commis dans les Cévennes ; & des châtiments qu'on en a faits, qui contient tout ce qui est arrivé en dernier lieu, depuis la fin de l'année 1704, jusqu'au mois de février 1706, Avignon, 1706, [16] + 168 + [tables 24] pp. , [cf. Joutard, p. 407, n°17 ; B.N., 8° Lb37. 4245, Nîmes 61285/2].

La dédicace, adressée au duc de Berwick, est suivie par la permission et la préface.

6-Réédition au XIXe siècle de l’ensemble :

R.P. L’OUVRELEUIL prêtre de la doctrine chrétienne, cy-devant curé de St-Germain-de-Calberte, Le fanatisme renouvelé ou histoire des sacrilèges, des incendies, des meurtres, & des autres attentats que les Calvinistes révoltés ont commis dans les Cévennes ; & des châtiments qu'on en a faits, Divisée en trois tomes qui contiennent tout ce qui est arrivé chaque mois, depuis le commencement de septembre 1700, jusqu'à la fin de la Révolte, troisième édition d'après la seconde Edition faite à Avignon, par Joseph-Charles Chastanier, imprimeur-libraire, en1704, suivi d'un quatrième et dernier volume : L'Obstination confondue ou suite du fanatisme renouvelé, c'est à dire de l'histoire des sacrilèges, des incendies, des meurtres, & des autres attentats que les Calvinistes révoltés ont commis dans les Cévennes ; & des châtiments qu'on en a faits, qui contient tout ce qui est arrivé en dernier lieu, depuis la fin de l'année 1704, jusqu'au mois de février 1706, précédée d'une introduction par l'éditeur, Avignon, Seguin ainé, 1868, XXIV + 142 + 151 + 136 + 85pp. , [cf. Joutard, p. 412, n°76 ; M.D., L1480 ; Travier, Rel. 4-47 ; B.N., 8° Lb37. 4245.A].

Compléments au « Dictionnaire des camisards »

Page 176, à la notice sur Jean NICOLAS dit Joiny, on peut rajouter le complément suivant :JOINY avait déjà eu des ennuis pour faits de religion en 1690 comme le montre le document des archives de l'Hérault . A cette époque, il était marié et métayer à Valinières (paroisse de Genolhac).
Par ailleurs, des documents des archives de l'Hérault que nous publierons plus tard nous apprennent que Joiny n'a pas été emprisonné tout de suite à la citadelle de Montpellier après sa désertion, mais au fort de Brescou où il a été conduit à partir de Sommières par le sieur Barnier. Il y reste jusqu'au 26 juillet 1707 , date à laquelle un ordre du duc de Roquelaure le fait conduire, sous la garde de six dragons commandés par un maréchal des Logis, à la citadelle de Montpellier.

Page 187, à la notice PIEMARCE,

il faut remplacer : "il fut condamné aux galères le 18 mai 1707, peine qu'il n'accomplit probablement pas car nous n'avons pas retrouvé son nom sur les registres des galères" par "il fut condamné aux galères le 18 mai 1707, et en fut libéré le 12 avril 1728 en vertu d'un ordre du Roi du 31 mars précédent" (Source : archives départementales du Gard (cote 85J214 du Fonds FALGAIROLLE, petit livre de transcriptions et notes diverses sur les BRUEYS, page 10 de la section intitulée "Notes diverses sur la famille de BRUEYS" communiqué par Mike Morice).
et rajouter :" Il est revenu vivre à Saint-Chaptes (Gard) où il est décédé le 17 janvier
1743." (même source)

Erratum du « Dictionnaire des camisards »

Page 57, AYNART Jacques est la même personne que ISNARD Jacques, et il est de St-Césaire-les-Nîmes et non de St-Cézaire-de-Gauzignan, de même que ISNARD Firmin et ISNARD Noé ou Noel (signalé par Mme Calvayrac).

Page 63, nous avons indiqué, d'après la sour de Merez, que BERMOND Christophe avait vendu sept tonnes de poudre aux camisards. En fait il s'agit de 700 kilogs !

Page 72, BOURDARIER Jean de Peyrolles est la même personne que MERCOIRET Jean-Louis ou Jean. Court a été mal informé en l'appelant ainsi, erreur que nous avons commise à sa suite.

Page 96, COSTE Jacques et COSTE Michel sont de St-Césaire-les-Nîmes et non de St-Cézaire-de-Gauzignan (signalé par Mme Calvayrac).

Page 91, CHARANDON est de St-Césaire-les-Nîmes et non de St-Cézaire-de-Gauzignan (signalé par Mme Calvayrac).

Pages 75, 76, 91, 130, 148, 154, 162, 192, 224, le curé Carnot n'était pas curé de St-Paul-la-Coste, mais de St-Hilaire-de-Brethmas (le curé et prieur de St-Paul de cette époque s'appelait Pierre Descamps. Mr Claveirolles, de LCC, m'a signalé cette erreur). Cf le verbal du curé Descamps

Page 88, La dame que Jean CAVALIER épousa à La Haye le 25 août 1709 s'appelait Maria Adriana Van Boxstadt et non Maria van Borstadt (communication de M. Kal, des Pays-Bas, d'après le Livre des mariages du Hoogduitsche Kerk à La Haye).
CAVALIER n'a pas été inhumé à Dublin, mais à Chelsea dans la banlieue ouest de Londres
(BSHPF année 1938 page 41)

Page 118, Guillaume FERMAUD est de Marsillargues et non Massillargues). Jacob FERMAUD, que nous avons appelé FOURMAND page 122 était son frère (information donnée par Mr Fermaud, pasteur).

Page 134, Gaspard GUEIDAN était de Fons près de Lussan et non de Fons outre Gardon.

Page 153, à la notice LAURIOL, il faut lire Vals et non Valès.

Page 168, la notice consacrée à MAZEL contient des erreurs sur son action en Vivarais : consulter la nouvelle notice

Page 176, dans la notice de Moïse NICOLLAS, il faut lire : envoyé en Rouergue en 1705 (au lieu de 1703), dans le cadre du "complot des Enfants de Dieu".

Page 187, notice PIEMARCE, il faut remplacer : "il fut condamné aux galères le 18 mai 1707, peine qu'il n'accomplit probablement pas car nous n'avons pas retrouvé son nom sur les registres des galères" par "il fut condamné aux galères le 18 mai 1707, et en fut libéré le 12 avril 1728 en vertu d'un ordre du Roi du 31 mars précédent" (Source : archives départementales du Gard (cote 85J214 du Fonds FALGAIROLLE, petit livre de transcriptions et notes diverses sur les BRUEYS, page 10 de la section intitulée "Notes diverses sur la famille de BRUEYS" communiqué par Mike Morice).

Page 187, il faut lire BISON Claude et non PISON Claude.

Page 200, RIGAL Antoine était de La Fage, paroisse de St-Etienne-en-Valdonnez (information de Mr Serge Benedetti).

Page 210, à la place de SALENE lire SALENC (information de Mr Pagès)

 

Merci à tous ceux qui ont contribué à ces apporter ces améliorations à notre Dictionnaire des Camisards, ainsi qu'à ceux qui vont le faire encore. Nous pensons en effet tenir à jour ces compléments et erratas, ainsi que publier plus tard une nouvelle liste apportant des informations complémentaires aux notices de l'ouvrage imprimé.

Ajouts au « Dictionnaire des camisards »

AURILHON (OZILLON du Dictionnaire ?) Charles, de Générac, "a été enlevé et mené à Perpignan étant à présent dans les troupes du Roi" (Source : AD34 C258)

BARD Pierre, du Vivarais. Fusilier de la compagnie de Vocance (Court, Guerre des Cévennes, livre XVI p300, dit qu'il est garde à Valence), a quitté son poste et fait passer le Rhône le 1er Avril 1709 (à Soyons) à Abraham Mazel, Billard et Dupont, les chefs du mouvement camisards de 1709 en Vivarais. Il est condamné, le 6 novembre 1709 à Privas, à être roué vif et mis ensuite sur la roue (à Vernoux) préalablement soumis à la question ordinaire et extraordinaire (source : AD07 24B 74 : condamnation par les officiers et magistrats de la cour royale du baillage de Vivarais juge de Villeneuve de Berg, jugement du 6 novembre 1709 à Privas).

BAUQUIER (BANQUIER ?), de St-Victor de Malcap, "très méchant homme qui faisait office de bourreau chez les rebelles", conduit en prison à Alès le 30 octobre 1704 avec sept autres camisards (Anonyme d’Alès).

BAREFORT de Saint-Christol, arrêté avec un autre homme de St-Christol le 9 octobre 1704 et conduit aux prisons d’Alès. Ils auraient eu chez eux des armes, de la poudre et des balles. Ils disent qu’ils voulaient se rendre (Anonyme d’Alès).

BENEZET Claude de Vézénobre, arrêté à la métairie de Mr de Boucoiran "qui est dans le terroir de Vézénobre", alors qu'il travaillait à la terre, par la compagnie franche du sieur Ollivier la dernière semaine d'octobre 1704. Ils l'obligent "par caresses de rendre son fusil qu'il alla chercher dans un buisson où il l'avait caché" Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

BRESSE Jacques, de Générac, "a été enlevé et est en Perpignan ayant laissé une femme et cinq enfants" (Source : AD34 C258)

BRETOUN Estienne, de Générac, a été pris pour cause d'assemblée et pendu, (Source : AD34 C258)

BRUS Habran, de Générac, "a été pris pour cause d'assemblée, mené en prison à Nîmes et envoyé a la guerre au service du Roi" (Source : AD34 C258)

CALHOT Habran, de Générac, "a déserté le lieu pour cause d'assemblée, sa femme et ses trois filles conduites à Perpignan" (Source : AD34 C258)

CLAUZEL Isaac, originaire probablement de la vallée d'Auzène au nord de Privas (Vivarais), a participé aux rebellions et attroupements de 1709 en Vivarais (Boutières et plateau de Vernoux), Il est condamné, le 6 novembre 1709 à Privas, à être pendu sur la place public de Privas (source : AD07 24B 74 : condamnation par les officiers et magistrats de la cour royale du baillage de Vivarais juge de Villeneuve de Berg, jugement du 6 novembre 1709 à Privas).

COMBES Etienne "exilé dans Ste-Marguerite ... en est aussi retourné" (Soeur de Merez page 107).

COMBES Jeanne, de Caveirac, décrétée de prise de corps par Basville le 7 octobre 1702, après information du juge Blanc de Caveirac le 27 août et les conclusions du procureur du Roy du 25 septembre, probablement suite à l’assassinat du baron de St-Côme (AD34 C183.672)

COMBET Théophile, probablement du Pompidou. Accusé d'être de la bande de sept ou huit camisards armés qui sont allés avec Jean FABRE dans la maison de la veuve d'Antoine Crouzat du Masaout pour demander un fusil de feu son mari et d'avoir menacé de brûler la maison. Source : AD34 C185.

COUDER Jacques, de Générac, "a été enlevé et conduit à Perpignan" (Source : AD34 C258)

D’AIRE Siméon, de Belvezet, né vers 1688, prisonnier à Perpignan depuis 1703 (Bull. 1879 p. 74).

DESCOMBES, l'un des principaux chefs des camisards dans leur tentative d'insurrection en Vivarais en 1704, il serait mort au combat de Franchassis (Bosc, La guerre des Cévennes, III 114)

DRULION Pierre de Cendras (Salèle), pris le 19 novembre 1704 par Mr de Valescure, lieutenant de fusiliers, "caché dans le bois après que nos troupes eurent donné la fuite aux rebelles du côté de Roquefiel" (Anonyme d’Alès).

DUFOUR Simon, camisard contre qui témoignent deux soldats de la troupe de Lefèvre le 9 juillet 1704 (AD34 f°172, signalé par C. Bernat dans son Mémoire de maîtrise "Une révolte et sa contre-révolte, l’action des catholiques pendant la guerre des Cévennes", 1997).

DUMAS(E), d’Alès, femme de LAURIOL Claude de Vals, condamnée à être bannie du royaume le 8 novembre 1704 pour avoir assisté les rebelles (Anonyme d’Alès).

DUPUI Pierre, de St-Jean-de-Gardonnenque, sergent, exploitant, passé par les armes le 2 mai 1703 pour s’être laissé prendre par les camisards le courrier de Julien (Manuscrit Cissalières p. 150 et 153).

DURAN Pierre , de Générac, "ayant été enlevé et conduit à Perpignan pour cause d'assemblée" (Source : AD34 C258)

ESPAGNAC Abraham, de St-Jean-de-Gardonnenque, né en 1633, prisonnier pour faits de religion, il meurt à l’hôpital de Montpellier le 20 avril 1703 (Bull. 1876 p. 563)

ESPAGNAC Abraham, fils du précédent, de St-Jean-de-Gardonnenque, né en 1660, prisonnier pour faits de religion, il meurt à Perpignan en 1703 (Bull. 1876 p. 563)

ESPAGNAC et sa femme d’Alès, Nouveaux Convertis conduits au fort d’Alès : on a trouvé deux livres de poudre chez eux (Anonyme d’Alès).

FABRE Adam du Pompidou. Fils de Jean Fabre et frère d'Antoine et de François. Accusé d'être camisard par le subdélégué Viala, son père dit qu'il s'est rendu dans la troupe des camisards pour essayer de le faire revenir. Source : AD34 C185.

FABRE François du Pompidou. Fils de Jean Fabre et frère d'Antoine et d'Adam. Fortement soupçonné d'être camisard par le subdélégué Viala, ce qui est nié par son père. Source : AD34 C185.

FABRE Jean du Pompidou. Neveu de Jean Fabre et cousin germain d'Antoine de François et d'Adam. Accusé d'être camisard par le subdélégué Viala, d'avoir été blessé à Fraissinet de Fourques lors de l'attaque des catholiques de cette localité. Jean Fabre son oncle confirme qu'il est mort de ses blessures à l'Hospitalet. Source : AD34 C185.

FABRE Jean du Pompidou. Frère du précédent. Camisard de la troupe de Castanet d'après le subdélégué Viala, ce qui est confirmé par son oncle. Source : AD34 C185.

FONTANES (FONTAGNIE) François, de Monteils, arrêté par la compagnie franche du sieur Ollivier la dernière semaine d'octobre 1704 dans la maison de son maître à St-Hippolyte-de-Caton. Il dit ne pas avoir d'arme. Le soldat qui l'accuse le connaît pour l'avoir vu armé dans la troupe des camisards. Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

GARNIER (SANIER ?) , "un autre des fils aînés de", de Caveirac, décrété de prise de corps par Basville le 7 octobre 1702, après information du juge Blanc de Caveirac le 27 août et les conclusions du procureur du Roy du 25 septembre, probablement suite à l’assassinat du baron de St-Côme (AD34 C183.672)

GRANIER Jean, de Lézan, arrêté alors qu'il travaillait au lieu de Canaules par la compagnie franche du sieur Ollivier la dernière semaine d'octobre 1704. Il ne leur rendit que son épée. Le soldat qui l'accuse le connaît pour l'avoir vu armé dans la troupe des camisards. Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

GRIULET (GRIOLET), de Saint-Victor-de-Malcap, se rend le 18 novembre 1704, avec trois autres camisards à Mr de Lalande. Il aurait participé au massacre de Potelières (Anonyme d’Alès).

GUASSE (des filles qu’on appelle Guasse, au Marché). Emprisonnées au fort de Nîmes car elles auraient reçu Cavalier "habillé en femme, le même jour qu’on pendit sa maîtresse" (Soeur de Merez p. 70).

IMBERT Jean, né vers 1673, "tué par les soldats" (AM St-Césaire-de-Gauzignan, BMS).

JULIEN de St-Jean-de-Gardonnenque (Falguières), tué à sa métairie de Ségaliérette (Ste-Croix de Valfrancesque) en février 1703 (Cissalières p. 205). Il s’agit probablement du père du JULIEN de Falguières qui figure au Rôle des camisards de St-Jean-de-Gardonnenque du 2 juin 1704, déjà signalé dans le Dictionnaire page 146.

JULIEN (père), de Cardet, "le plus principal habitant de Cardet", est conduit à Sommières le 24 avril 1703 avec 40 habitants du lieu (Cissalières p. 149)

MALGUES Jean, de Canaules, "ayant resté parmi les camisards pendant deux ans, desquels il s'est retiré il y a quelques temps ayant connu l'abus et s'est rendu sous l'obéissance du Roi". Entré dans la compagnie franche du sieur Ollivier, il participe à la recherche "dans les villages des camisards qui s'y sont retirés sans pourtant s'être rendus suivant la volonté du Roi", et dénonce ses anciens camarades. Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

MESTRE Suzanne, épouse de Jean BROUILLET de Sommières (Dictionnaire page 77). Elle est probablement arrêtée avec son mari, envoyée à Carcassonne où elle est encore emprisonnée en 1712 (Bull. 1879 p. 77).

MOULIN Mathieu, du Vivarais. A participé aux rebellions et attroupements de 1709 en Vivarais (Boutières et plateau de Vernoux), accusé en outre s'avoir la confidence particulière d'Abraham Mazel. Il est condamné, le 6 novembre 1709 à Privas, à être roué vif et mis ensuite sur la roue (à Vernoux) préalablement soumis à la question ordinaire et extraordinaire (source : AD07 24B 74 : condamnation par les officiers et magistrats de la cour royale du baillage de Vivarais juge de Villeneuve de Berg, jugement du 6 novembre 1709 à Privas).

PEYRON Jean, de Générac, "a été enlevé mené à Perpignan ayant sa femme et trois jeunes enfants, étant de présent dans les troupes du Roi" (Source : AD34 C258)

PEYTAVIN Jean, du Vivarais. Aparticipé aux rebellions et attroupements de 1709 en Vivarais (Boutières et plateau de Vernoux), convaincu de l'assassinat des sieurs de Vocance et du Bay (début de l'épisode camisard de 1709 en Vivarais), Il est condamné, le 6 novembre 1709 à Privas, roué après avoir été étranglé et mis ensuite sur la roue à Privas (source : AD07 24B 74 : condamnation par les officiers et magistrats de la cour royale du baillage de Vivarais juge de Villeneuve de Berg, jugement du 6 novembre 1709 à Privas).

PHILIP Claude, de la Roquette (le Pompidou). Accusé d'être de la bande de sept ou huit camisards armés qui sont allés avec Jean FABRE dans la maison de la veuve d'Antoine Crouzat du Masaout pour demander un fusil de feu son mari et d'avoir menacé de brûler la maison. Source : AD34 C185.

PLANTIER (le sieur), d’Alais. Le 6 août 1704, "le sieur Plantier, procureur d’Alais, a été conduit à Perpignan avec cette troupe d’environ 400" (Anonyme d’Alès).

PONTIER Nicolas, de Mons, arrêté par la compagnie franche du sieur Ollivier la dernière semaine d'octobre 1704. à St-Jean-de-Ceyrargues. Il dit ne pas avoir d'arme. Le soldat qui l'accuse le connaît pour l'avoir vu armé dans la troupe des camisards. Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

POUISSAC Habran, maréchal à forge du lieu d'Aigremont arrêté dans les rues d'Aigremontpar la compagnie franche du sieur Ollivier le 2 novembre 1704, il ne leur remet "aucune arme disant n'en avoir point". Le soldat qui l'accuse le connaît pour l'avoir vu armé dans la troupe des camisards, et qu'il "a ferré plusieurs chevaux des camisards". Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

RATTIER, des environs de Lamastre, à la tête avec Duclos (Du Claux) des camisards de Vals dans la tentative de soulèvement du Vivarais par Mazel, "est sorti du royaume à ce qu'il croit et est allé en Piedmont avec un de ses frères, ne sachant s'il est officier dans les troupes du duc de Savoie" (Interrogatoire de Jean-Pierre Buis du 17 mai 1711, AD34 C190)

RAYMOND (le fils aîné de Me Raymond cordonnier), de Caveirac, décrétés de prise de corps par Basville le 7 octobre 1702, après information du juge Blanc de Caveirac le 27 août et les conclusions du procureur du Roy du 25 septembre, probablement suite à l’assassinat du baron de St-Côme (AD34 C183.672)

REBOUL (le fils de, ancien catholique jardinier d’Alès), camisard tué par un miquelet le 3 décembre 1704 à Massiès (Anonyme d’Alès).

REDEVILLE (le nommé) , "grand de taille, homme d’environ 40 ans, le visage long", de Caveirac, décrété de prise de corps par Basville le 7 octobre 1702, après information du juge Blanc de Caveirac le 27 août et les conclusions du procureur du Roy du 25 septembre, probablement suite à l’assassinat du baron de St-Côme (AD34 C183.672)

RICHARD Job, "tué parmy les camisards" (AM St-Césaire-de-Gauzignan, BMS).

RICHARD Jean, "fils à Jean cadissier tué dans les camisards" (AM St-Césaire-de-Gauzignan, BMS).

ROQUE Mathieu, de Générac, "a été enlevé conduit à Perpignan étant à présent dans les troupes du Roi" (Source : AD34 C258)

ROUQUETTE Philémon, de Biasse (paroisse de Molezon). Accusé d'être de la bande de sept ou huit camisards armés qui sont allés avec Jean FABRE dans la maison de la veuve d'Antoine Crouzat du Masaout pour demander un fusil de feu son mari et d'avoir menacé de brûler la maison. Source : AD34 C185.

ROUS (ROUX ?) Pierre de Uchaud. Le boulanger Pierre Viala de Montpellier se porte garant pour lui lorsqu’il est libéré le 2 janvier 1704 (AD 34, C183, f° 807).

ROUS (ROUX ?) Claude et Jeanne, de Vézénobres, arrêtées à Alès pour fanatisme, et menées en prison le 2 août 1704 (Anonyme d’Alès).

ROUX Jean d'Aubussargues, arrêté par la compagnie franche du sieur Ollivier la dernière semaine d'octobre 1704. à St-Jean-de-Ceyrargues. Il dit ne pas avoir d'arme. Le soldat qui l'accuse le connaît pour l'avoir vu armé dans la troupe des camisards. Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

SAUSSE Guillaume, de Générac, est mort avec les camisards, laissant une épouse et quatre jeunes enfants. Il ne figure pas dans notre Dictionnaire, alors que son probablement parent Etienne SAUSSE y figure, s'étant évadé de la tour de Constance avec MAZEL. Signalons qu'un SAUSSE, Marc-Antoine, était mort aux galères en 1690, envoyé là après l'assemblée de Combe Migeire en 1687. (Source : AD34 C258)

SAUSSINE Antoine (les deux fils et la femme de), de Caveirac, décrétés de prise de corps par Basville le 7 octobre 1702, après information du juge Blanc de Caveirac le 27 août et les conclusions du procureur du Roy du 25 septembre, probablement suite à l’assassinat du baron de St-Côme (AD34 C183.672)

SEGUIN Pierre et son second fils, de Caveirac, décrétés de prise de corps par Basville le 7 octobre 1702, après information du juge Blanc de Caveirac le 27 août et les conclusions du procureur du Roy du 25 septembre, probablement suite à l’assassinat du baron de St-Côme (AD34 C183.672)

SERVIAN Denis de Navacelles, arrêté par la compagnie franche du sieur Ollivier la dernière semaine d'octobre 1704. à St-Jean-de-Ceyrargues. Il dit ne pas avoir d'arme. Le soldat qui l'accuse le connaît pour l'avoir vu armé dans la troupe des camisards. Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

SOUJOL Pierre, de Canaules, "a resté quelques temps parmi les camisards, et qu'ayant reconnu l'abus de ces malheureux il s'est rendu il y a quelques temps sous l'obéissance du Roi", entré dans la compagnie franche du sieur Ollivier, il participe à la recherche "dans les villages des camisards qui s'y sont retirés sans pourtant s'être rendus suivant la volonté du Roi", et dénonce ses anciens camarades. Source : déposition des soldats de la compagnie franche et anciens camisards Pierre Soujol et Jean Malguès de Canaules, AD34 C186.237.

SOULIER (le fils de Soulier serrurier d’Alais), fait partie des camisards (Anonyme d’Alès).

TRIAL Pierre, de Saint Césaire de Gauzignan, né vers 1678, "mort dans les camisards" (AM St-Césaire-de-Gauzignan, BMS).

TROUILLER Jean du Vivarais (originaire probablement de la région de Vernoux), a participé aux rebellions et attroupements de 1709 en Vivarais (Boutières et plateau de Vernoux), Il est condamné, le 6 novembre 1709 à Privas, à être pendu sur la place public de Vernoux (source : AD07 24B 74 : condamnation par les officiers et magistrats de la cour royale du baillage de Vivarais juge de Villeneuve de Berg, jugement du 6 novembre 1709 à Privas).

VALANTIN (le cadet d’André), né vers 1685, "mort dans les camisards" (AM St-Césaire-de-Gauzignan, BMS).

VALANTIN André, né vers 1643, "mort à Perpignan" (AM St-Césaire-de-Gauzignan, BMS).

VALETTE (Jean de). Fils aîné du sieur de Falgous (près de Pont de Camarès), exécuté le 6 octobre 1703 pour avoir pris part à la tentative de soulèvement du Rouergue des camisards cévenols. Le reste de la famille est conduit en prison à Montauban en juin 1704 (AD 12, 48J7, reproduit intégralement dans les Itinéraires protestants tome 3 page 198)

VEZIAN (Simon), de Lias, pris à la bataille de Franchassis, il aurait été fusillé après interrogatoire (Bosc, La guerre des Cévennes, III 114)

VIALA Jacques de Générac "a quitté le lieu ne sachant où il est". Le contexte nous fait penser qu'il a pu s'enfuir chez les camisards ou à l'étranger (Source : AD34 C258)

VIDAL Antoine, du Vivarais. Aparticipé aux rebellions et attroupements de 1709 en Vivarais (Boutières et plateau de Vernoux), convaincu de l'assassinat des sieurs de Vocance et du Bay (début de l'épisode camisard de 1709 en Vivarais), Il est condamné le 6 novembre 1709 à Privas à être roué après avoir été étranglé et mis ensuite sur la roue à Privas (source : AD07 24B 74 : condamnation par les officiers et magistrats de la cour royale du baillage de Vivarais juge de Villeneuve de Berg, jugement du 6 novembre 1709 à Privas).

Les camisards RICHARD Job, RICHARD Jean, TRIAL Pierre, VALANTIN André et le cadet d'André nous ont été signalés par Maguy Calvayrac.
Les camisards BARD Pierre, CLAUZEL Isaac, MOULIN Mathieu, PEYTAVIN Jean, TROUILLER Jean, VIDAL Antoine nous ont été signalés par Didier Picheral de l'association Patrimoine Huguenot d'Ardèche.
BENEZET Claude, FONTANES François, GRANIER Jean, MALGUES Jean, PONTIER Nicolas, POUISSAC Habran, ROUX Jean, SERVIAN Denis, SOUJOL Pierre ont été retrouvés grâce à un document des Archives de l'Hérault communiqué par Maguy Calvayrac.

Merci à tous ceux qui ont contribué à apporter ces améliorations à notre Dictionnaire des Camisards, ainsi qu’à ceux qui vont le faire encore. Nous pensons en effet tenir à jour ces compléments et erratas, ainsi que publier plus tard une nouvelle liste apportant des informations complémentaires aux notices de l’ouvrage imprimé.